Bonne nouvelle !
Mon roman J’ai tué mon AUTEUR est maintenant disponible sur la boutique en ligne des Éditions Noir Québec en format MOBI pour les liseuses Kindle.
Accessible à un plus grand nombre de lecteurs. Victor
Mon roman J’ai tué mon AUTEUR est maintenant disponible sur la boutique en ligne des Éditions Noir Québec en format MOBI pour les liseuses Kindle.
Accessible à un plus grand nombre de lecteurs. Victor
C’est marrant de voir le personnage découvrir et comprendre la « chaîne du livre ». Et une finale digne de ton talent. Félicitations. Passionnant, instructif et divertissant...
J’ai déjà hâte à ton prochain ouvrage dont je réserve le premier exemplaire! »
Merci cher lecteur ! Victor.
Nous qui avons les pieds bien au chaud n'avons qu'à nous délecter du produit final des longues heures de labeur d'un auteur.
Maintenant que Victor Vanier a pris le contrôle de sa vie et du "talent" d'écrivain, poussera-t-il l'audace d'écrire un prochain livre intitulé "J'ai tué mon lect" ? Je sens déjà ma gorge se serrer.
L'idée d'inviter Ives d'Arch à l'émission vedette "Parlez-en" est fort habile, même si les deux participants ne se connaissent pas. Peut-on penser que les deux s'opposeront dans le cadre d'une nouvelle parution et que ce dénommé d'Arch nous sauvera, nous pauvres lect.
J'ai adoré. »
Merci pour la suggestion, cher lecteur ! Victor
Afin d'éviter que le personnage en devenir que je suis ne tombe aux mains de l'imaginaire d'UN auteur quelconque, je crois bien que je sauverai MON personnage en le mettant moi-même en scène dans MA biographie. Je l'aurai ainsi mis à l'abri d'usurpateur de personnage. »
Tu as tout compris, cher lecteur ! Victor
« … je suis en profond désaccord avec la thèse du livre.
Je ne remets évidemment pas en question les constats qui proviennent d'un vécu et de la réalité (Michel en connaît un chapitre de plus que moi sur la question), mais je suis très mal à l'aise avec ses solutions. Pour moi, les éditeurs sont nécessaires... même si la machine gagnerait à être améliorée. Ce n'est pas parce que certains éditeurs font mal leur travail que tous les éditeurs font de même.
Quant à l'autoédition, tous les écrivains n'affichent pas comme Michel des qualités et des compétences d'entrepreneuriat. Les éditeurs, c'est comme les concours pour atteindre des postes plus élevés, un tamis pas toujours perspicace ni efficace... sans autre alternative comparable.
Je conviens que les écrivains sont souvent exploités, ne gardant qu'une mince part du gâteau. J'ai aussi le sentiment que l'écriture est un métier comme un autre où on doit débuter au bas de l'échelle pour gravir les échelons, développer ses compétences, réseauter et finalement augmenter son pouvoir de négociation. Comme un jeune avocat qui doit passer des années à faire des recherches pour un salaire moindre que le laveur de planchers dans les hôpitaux, avant de plaider de grandes causes.
Ce qui me dérange le plus dans le livre, c'est le ton victimaire et complotiste, très dans l'air du temps. Malheureusement, je crois toujours aux institutions, toutes brinquebalantes soient-elles. Je crains par-dessus tout le capitalisme sauvage des Uber de ce monde.
Où je rejoins Michel, c'est dans le culte de la célébrité qui devient un gage de qualité, et l'apport des libraires (ainsi que des journalistes et chroniqueurs) pour partager leurs coups de cœur.
En langage cinématographique hollywoodien, J'ai tué mon AUTEUR est un high concept (où on peut résumer l'histoire en une phrase pour titiller le lecteur ou le spectateur). Contrairement à bien des "blockbusters", Michel ne se contente pas de sa bonne idée, mais la fait évoluer vers une mise en abîme vertigineuse. Malheureusement, c'est la portion acrimonieuse et revancharde qui reste en tête après la lecture. »
Tu as droit à ton opinion, cher lecteur, même si je suis en désaccord avec toi. Victor
DE L’ASSASSINAT DE MON CRÉATEUR CONSIDÉRÉ COMME UN DES BEAUX-ARTS… ou CONFESSIONS D’UN TATOUEUR TUEUR
« Vous l’avez sûrement remarqué, à quelques rares exceptions près (i.e. Michael Draper), je ne présente jamais de romans publiés à compte d’auteur ou en auto-édition. Il me faudrait une chronique entière pour en expliquer les causes, mais disons brièvement qu’il y a trois raisons principales à cet état de choses, la première étant qu’une grande partie des romans publiés sont médiocres ou pires. Ensuite, il y ces romanciers qui ont tous les outils nécessaires pour réussir, mais qui, faute de travail éditorial, de direction littéraire pro ou de conseils avisés, s’en servent mal, avec des résultats peu convaincants. Et quand enfin, souvent par hasard, on déniche une perle rare, à quoi bon recommander un livre qui est peu ou pas disponible, faute de distribution adéquate ? Promotion absente ou limitée, sp [services de presse] inexistants, diffusion au compte-gouttes, etc… il y a beaucoup « d’orphelins » dans cette branche de l’édition.
Ceci étant dit, j’ai été assez intrigué par le concept original de « J’ai tué mon auteur », de Michel Roberge pour m’y plonger et le lire d’une traite avec beaucoup de plaisir. Laissons l’auteur présenter son projet : « Cette création littéraire est une fantaisie romanesque, ponctuée de va-et-vient entre fabulations et la réalité, portant sur les relations personnages-auteur-éditeurs-lecteurs. »
Son objectif : « divertir avec une touche pédagogique ». Objectif pleinement atteint dans les deux cas…
Dès la première partie, le lecteur fait la connaissance de Victor Vanier, dit le Tatoueur, un épouvantable tueur en série, protagoniste d’un roman, qui se sent victime de son auteur qui lui inflige un rôle de criminel sadique dans ce que Roberge, non sans humour, appelle « un thriller au succès mitigé ». Pour se venger, Vanier décide alors d’éliminer son créateur.
En fait, il ne s’agit pas d’une fiction, d’une histoire, mais bien d’une réflexion élaborée sur « le statut et la notoriété médiatique des écrivains ainsi qu’aux tenants et aboutissants de l’industrie du livre ». À travers les divagations amusantes du Tatoueur, c’est toute la genèse d’un roman qui est évoquée : les premiers éclairs d’imagination, quelques germes d’idées dans la tête de l’écrivain, puis la « naissance » des personnages, leur évolution, la rédaction des premières pages, les heures de travail, les relations avec le monde de l’édition, le stress des refus, le premier contrat, la première arnaque, la réalisation matérielle de l’ouvrage… avec force détails et anecdotes. Roberge nous promène à travers tout le processus d’édition avec ce que cela comporte d’effort, d’imagination, de persévérance, d’espoirs, de petits bonheurs… et de frustrations. Auteur de deux romans policiers publiés hors des grands circuits éditoriaux, Roberge sait de quoi il parle !
Bref, ce petit ouvrage original, bien écrit et très éclairant pourrait servir de matériel de réflexion dans certains ateliers d’écriture. Il devrait être lu par tous aspirants romanciers (pas seulement les auteurs de polars) qui rêvent de se lancer dans la grande et exaltante aventure des aléas de l’édition.
P.S. en forme de bémol. Même si l’auteur justifie leur emploi, la présence systématique des majuscules est un irritant majeur, particulièrement agaçant et visuellement rébarbatif. Ça me rappelle les polars « tonitruants » de Billy Bob Dutrisac qui en abusait. Le lecteur est assez intelligent pour comprendre, pas besoin de lui enfoncer les mots dans la gorge ! »
Source : Norbert Spehner (Facebook 2020-12-07)
Bärbel Renkel a parlé des romans Chronomeurtres et J’ai tué mon AUTEUR à la station radio CKRL de Québec à la 54e minute de l’émission « Les matins éphémères » le jeudi 3 décembre 2020 : https://bit.ly/3ourgGs
Merci chère lectrice ! Victor
Premièrement WOW. Je n’ai jamais lu une histoire pareille qui touche un sujet super intéressant.
L’auteur a su mettre l’emphase sur l’écriture de son roman par la calligraphie particulière ainsi que par son histoire formulée de façon originale.
Bien qu’il n’ait pas beaucoup de pages (124), je l’ai dévoré. Ça vaudrait le coup que vous y jetiez un coup d’œil! J’ai ses trois livres et j’adore chacun de ses livres puisqu’ils touchent un sujet intéressant dans chacun ! Un auteur à découvrir !!! »
Merci chère lectrice ! Victor
Lors du lancement de J’ai tué mon AUTEUR le 3 décembre 2020, j’avais insisté pour être présent. Je tenais à tout prix à présenter un exemplaire du polar Le Tatoueur, le thriller au succès mitigé qui est progressivement devenu une pomme de discorde entre lui et moi. Au cœur d’une réflexion sur les relations personnages-auteurs, le statut et la notoriété médiatique des écrivains et les tenants et aboutissants de l’industrie du livre.
J’ai dû faire un compromis et accepter qu’on montre une photo que j’ai fait parvenir à l’organisation du Facebook en ligne. Pour toutes celles et tous ceux qui n’ont pu assister à l’activité, je la reproduis ci-dessous.
J’ai d'ailleurs l’intention d’en publier une nouvelle version numérique. Je m’assurerai, au préalable, de l’accord de celui qui jouera le rôle d’assassin sadique (qui était le mien dans le roman original) et de tous les autres personnages secondaires et figurants. Et ce, afin d’éviter tout malentendu et risquer d’être assassiné à mon tour. À suivre…
Dans la nuit du 3 au 4 décembre 2020, à l’occasion d’un rassemblement monstre réunissant dans un lieu fictif plusieurs milliers de personnages principaux et secondaires de polars, de thrillers et de romans noirs d’ici et d’ailleurs, j’ai lancé mon nouveau site Web éponyme.
Bulles,
houblon, buffet gargantuesque, confetties,
serpentins, DJ : rien n’avait été négligé pour souligner cette célébration
sans distanciation sociale que, contrairement à vous les humains, nous pouvions
nous permettre en tant qu’êtres virtuels immunisés contre le virus de la
COVID-19.
L’événement très couru a été l’occasion de fraterniser et d’officialiser la fondation de la Guilde des personnages en devenir dont je suis le président-directeur général. Le premier syndicat ayant pour objectif de
Ce site Web se veut un lieu de rencontres et d’échanges pour entretenir des relations harmonieuses entre les personnages, les auteurs, les éditeurs.
Bienvenue à toutes et à tous !